Annonce: Asteromith 2.1 « Berceau de Bébé »

L’équipe de développement du projet AsteroMith est fière de vous annoncer la sortie prochaine de sa version 2.1 !

AsteroMitH est né en mars 2003 de la fusion des projets Asterodeia 1.0 et Mithfindel 1.0. La version actuelle (2.0 « Amor Amor ») a été publiée en mai 2007 suite à une RC sortie en septembre 2006. Après maintenant 3 années de développement et de stabilisation, l’équipe a décidé de passer à la vitesse supérieure et de se lancer dans la phase suivante du projet.

Nous avons donc le plaisir d’annoncer à nos lecteurs la sortie prochaine d’AsteroMitH 2.1 « Berceau de Bébé » ! Les versions alpha se sont succédées depuis quelques mois sans grande avancée jusqu’en juillet dernier où la première beta a fait son apparition sur les dépôts. Depuis le projet grandit tout doucement sans anicroche et les fonctionnalités principales se mettent en place tout doucement.

La release finale est annoncée pour le mois d’avril 2011 (autour du 25 en principe) et l’excitation gagne les développeurs qui découvrent peu à peu ce qui les attend 🙂 Certains projets connexes ont du coup profité de cette accélération du rythme, avec la prochaine mise en place de Chauffage 2.0 et Isolation 1.1, tandis que d’autres migrations ont dû être repoussées à plus tard 😉

Nous vous tiendrons bien entendu informés de l’avancement de la situation au cours des mois à venir, donc comme disent les anglophones: restez réglés !

La grande vadrouille

Vendredi, notre dernière journée complète à Tōkyō, fut pour nous une journée relativement éreintante. Après un petit-déjeuner au café du coin, nous nous sommes dirigés vers la gare centrale pour réserver nos places de train vers 金沢 (Kanazawa). L’agent de la Japan Railways était bien entendu (comme tous les gens à qui nous avons eu affaire ici) très efficace et très prévenant. Par contre, heureusement que nous avions de bons restes en lecture du japonais, sans quoi nous nous embarquions pour… Karuizawa ! Donc pas vraiment dans la bonne direction… Bon, je sais que ma prononciation laisse à désirer mais quand même… Un petit retour au guichet et nous voici avec les deux bonnes réservations. Ouf !

Pas le temps de se poser, nous avions un itinéraire tout tracé pour le reste de la journée ! Visiter Tōkyō sans aller à Akihabara, c’est en manquer une partie non négligeable. À Akihabara Electric Town, n’importe quel geek trouve son bonheur: mangas, jeux vidéos, composants de PC, fringues, outils divers, téléphones portables, CD et DVD, que sais-je encore… Le tout en plusieurs exemplaires bien entendu. Une certaine fraction de la jeunesse tokyoïte hante ces rues, à la recherche qui de l’accessoire ultime, qui d’un DVD introuvable, qui du tout dernier ventilateur turbo-propulsé à injection directe…

Akihabara Electric Town

Contrairement à ce que nos chers lecteurs pensent certainement, aucun yen n’a pourtant quitté nos porte-monnaie 🙂 – même si la tentation fut grande, avec une PSP Slim & Lite à 60€ de moins qu’en Europe… Bah ! Le temps de prendre quelques photos à la postérité et nous sautons dans le train.

Buildings devant la gare JR Akihabara
Ensuite, nous voulions passer devant le siège de la Nihon Ki’in, la fédération japonaise de Go (également siège social du magazine Go Weekly !). Pour ça nous avons emprunté la ligne JR Chuō en direction de Shinjuku. Après s’être un poil perdu (malgré un itinéraire soigneusement préparé), nous sommes arrivés devant ce bâtiment que nous avons tellement pu voir dans Hikaru no Go ^^. Hop, photos et c’est reparti.

Nihon Ki'in

Direction: 三鷹 (Mitaka) et le musée Ghibli ! Enfin, nous ne l’avons pas visité, il aurait fallu s’y prendre un peu plus tôt pour acheter nos tickets d’entrée (il faut réserver les places pour les sessions de visite du musée, parfois 3 mois à l’avance…). En arrivant à la gare de Mitaka, notre première préoccupation fut de trouver à manger ! Nous sommes donc passés rapidement dans les grands magasins en face de la gare, où nous sommes tombés sur un petit restaurant sympathique qui servait, pour une somme très modique, divers plats à volonté 😀 (pizzas, rondelles de pommes de terres frites, spaghetti). Et le caissier parlait français – et beaucoup mieux que nous le japonais ^^’

Une bien jolie pancarte

Une fois nos estomacs remplis, nous nous sommes dirigés vers le parc de Mitaka, au bout duquel se trouve le petit musée. Bien évidemment, le guichet était tenu par ce bon vieux gros トトロ (Totoro) !

Totoro, Totorooo

Une peluche géante, pas grandeur nature mais pas loin ^^. Évidemment, un service de sécurité veillait à ce que personne ne s’infiltre dans le bâtiment, construit pour ressembler aux maisons rondouillardes chères à Miyazaki-sensei. Nous avons toutefois aperçu un robot tiré du film Le Château Dans Le Ciel sur le toit du musée. C’est dommage par contre que l’entrée de la boutique nous ait également été refusée, pas moyen de se trouver un Totoro en peluche 🙁

Deux touristes devant le musée

Du coup nous avons terminé notre visite de Mitaka par un tour dans le parc, fort joli d’ailleurs et bien aménagé. Il semblerait qu’il y ait une sorte de zoo à l’intérieur, mais nous avions encore trop de choses à faire dans la journée pour nous le permettre. Donc retour à la gare, direction: 新宿 (Shinjuku) !

Alors Shinjuku pour ceux qui ne connaissent pas, c’est plus de 300000 personnes dans moins de 20km²; c’est l’un des plus importants centres d’affaires de la ville et la seconde gare ferroviaire la plus fréquentée au monde. Nous avons commencé par la partie ouest, appelée Nishi-Shinjuku, composée principalement de gratte-ciels – c’est GIGANTESQUE ! Les immeubles rivalisent en hauteur et en formes (bien que limités par les normes anti-sismiques). Mais nous étions venus dans un but précis: visiter le 東京都庁舎 (Tōkyō-to Chōsha, en abrégé Tōchō), siège du gouvernement de la préfecture de Tōkyō. Le building en lui même est magnifique, avec ses deux tours carrées (aucune ressemblance avec le WTC non). Au 47ème étage de chaque tour se trouve un observatoire panoramique qui offre une vue imprenable sur la grande agglomération de Tōkyō et sur les montagnes non loin. Par temps clair, on y aperçoit Fuji-san – malheureusement pour nous, il nous était caché par de gros nuages gris…

Tocho

C'est haut !

Quelques photos plus tard, nous visitons la partie est du quartier. Là aussi, une « electric town » nous attend, avec son Bic Camera, ses stands de téléphonie portable, ses bars, ses salles d’arcade et… ses pachinko !

Le pachinko, c’est une manière pour les japonais de contourner une lois sur les jeux d’argent. Vous achetez un sac de billes de métal à l’entrée que vous introduisez dans une machine bizarre, entre le flipper et la machine à sous, laquelle vous renvoie le cas échéant un nombre de billes inférieur, supérieur ou égal à ce que vous lui donnez à manger. Bille que vous pouvez échanger à la sortie contre des lots (source: Wikipédia:Pachinko). C’est une horreur ces trucs là: il y règne une atmosphère bruyante et enfumée, des joueurs invétérés y passent le temps qu’ils ne passent pas à bosser ou à dormir… Brrr, pas moyen de m’y faire rentrer en tout cas.

Higashi Shinjuku

Après quelques heures à tourner, nous étions tellement éreintés qu’une seule pensée occupait nos esprits: rentrer, manger, faire les valises et dormir… Cette ville est vraiment immense, 4 jours ne suffisent certainement pas à en profiter au maximum, mais pour nous pauvres touristes itinérants, c’est la fin du séjour (Vivement le prochain 😀 ).

水曜日 – Un mercredi impérial

Mercredi – suiyōbi, le jour de l’eau et notre première journée complète à Tōkyō. Pour marquer le coup, nous sommes allés voir quelle tête a le Palais Impérial ou Kōkyo (皇居), résidence permanente de Son Altesse Impériale Akihito et de la famille impériale japonaise. Première – bonne – nouvelle: le temps qui n’est pas au mieux nous épargne et aucune goutte de pluie ne vient troubler notre visite.

Ce qu’il faut savoir sur le Kōkyo, c’est que les portes du domaine impériales sont fermées et fermement gardées toute l’année, sauf en deux occasions: l’anniversaire de Sa Majesté et le 2 janvier, jour des vœux de la nation. En conséquence de quoi, les visites du domaine doivent faire l’objet de demandes exceptionnelles à adresser à l’Agence de la Maison Impériale.

L'entrée du Palais Impérial

Le pont Nijubashi

Par contre, les jardins de l’Est sont ouverts au public, qui peut donc apprécier de nombreuses espèces botaniques (d’aucuns diront également arachnides…) et visiter l’ancien emplacement du Honmaru, donjon du château d’Edo.

Otemon

Otemon, le retour

Honmaru

Faire le tour du domaine impérial prend du temps car il occupe une bonne partie du quartier de 千代田 (Chiyoda), quartier qui abrite également une bonne partie des bâtiments officiels du gouvernement japonais, dont le bâtiment de la Diète (国会 – Kokkai), siège du parlement du Japon (lui non plus non visitable, dommage pour nous on ne verra pas Hinoto).

La Diète

Enfin, pour boucler notre tour, nous sommes passés par le jardin de Hibiya, en son temps premier jardin de style occidental au Japon. Très différent du Shiba Kōen mais pas moins sympathique pour autant, on y trouve de jolies sculptures et une grande fontaine circulaire.

Hibiya

En revenant vers la gare JR de 有楽町 (Yūrakuchō), nous nous sommes arrêtés pour un premier plongeon dans l’ambiance technophile du Japon, en visitant le ビッカメラ – Bic Camera du coin. C’est MONSTRUEUX, on y trouve de tout ou presque: jeux et jouets divers, matériel hi-fi, électroménager, articles de sport, boissons… Nous y étions rentrés dans l’espoir de trouver un adaptateur secteur pour notre blogomachine, nous en sommes ressortis avec pas mal de trucs introuvables (ou presque) en France 😀

Ah et rapidement: à midi nous avons mangé en face du Kōkyo dans un restaurant « américain » (rigolo, une déco rétro avec des bons d’actions industrielle du début du siècle dernier) et le soir nous avons gouté les plaisirs d’un petit bar à sushi à coté de la porte 大門 (Daimon), à deux pas de l’hôtel – おいしい (oishii) – délicieux !

Tokyo tower by night

C'est là !

Ici Tōkyō ( 東京 ), les français parlent aux français !

今晩は! Konbanwa ! Ou encore bonsoir !

Hé oui, voici maintenant un peu plus de 2 jours que nous avons atterri à l’aéroport de Tōkyō-Narita suite à un vol qui fut long… Impossible de dormir d’ailleurs: excitation du voyage, bruits dans l’avion, lumières diverses et… décalage horaire.

Première étape: Lyon Part-Dieu

Première étape: Lyon Part-Dieu

Décollés en retard de Roissy, le commandant de bord nous a fait prendre un itinéraire « géodésique », donc suivant le plus court chemin à la surface du globe terrestre. Nous avons donc survolé un bon bout de la France, la Belgique, les Pays Bas, le Danemark, un bout des états de la Baltique et de la Finlande,

Vue d'avion: lacs Finlandais

Lacs Finlandais

un gros bout de Russie (au nord de Saint-Petersbourg, au dessus de la Mer Blanche et de la Mer de Kara, ainsi qu’au dessus d’une bonne partie de la Sibérie), puis nous avons contourné la Mongolie par le Nord en arrivant en Mer du Japon.

Vue d'avion : lever de soleil

Lever de soleil

Vue d'avion : première vision du Japon... de haut

Première vue du Japon

Enfin, nous avons survolé le Japon de nord-ouest en sud-est (au dessus des nuages) et atterri sous la pluie, à l’heure !
L’aéroport était désert, il n’y avait quasiment que les passagers de notre vol AF276 à pointer au bureau de l’immigration… Ah oui parce qu’on ne rentre pas comme ça sur le sol japonais, il faut déclarer un tas de choses, dont la durée prévue du séjour – sous peine d’arrestation en cas de dépassement, si si – la quantité d’argent liquide sur soi, l’adresse de résitrdence sur place… Mais c’est pas trop mal expliqué et les agents des douanes sont efficaces.

Passées les barrières, nous voici sur le sol japonais – enfin ! Après un moment de flottement, nous avons échangé quelques devises et nous sommes dirigés vers le bureau de la Japan Railways le plus proche pour activer notre JRPass. Cette carte magique (si si) nous permet d’emprunter la majeure partie du réseau JR sans débourser le moindre Yen ! Il n’y a en gros que quelques Shinkansen qui nous sont refusés. Munis du fameux pass, nous avons sauté dans le premier Narita Express, direction la gare centrale de Tōkyō et la ligne 山手 (Yamanote).

Narita express

Dans le Narita Express

Enfin c’est ce qu’on croyait car la ligne en question ne s’arrêtait apparemment pas dans cette gare… Pour les profanes (:D) la Yamanote est la ligne de train qui fait le tour de l’agglomération de Tōkyō, bien pratique pour se rendre quasiment partout (avec les lignes de métro qui complètent); une sorte de super-RER en fait (car toujours à l’heure et bien plus propre). Heureusement pour nous, le trajet qui devait nous mener à la gare de 浜松町 (Hamamatsuchō – à tes souhaits, oui je sais) est emprunté par une autre ligne du réseau JR.

Une fois à Hamamatsuchō (oui bon à mes souhaits, ça va bien la première fois :D), un autre instant de flottement: nous sommes sur le quai, il faut trouver de quel coté sortir pour aller à l’hôtel… Dans la rue, nous avons croisé des dizaines de Tokyoïtes en uniforme (tailleur chic pour ces dames, costard-cravate pour ces messieurs), tous très affairés et très pressés. Normal: c’est semble-t-il le quartier des affaires. Nous avons tourné un peu en rond autour du 芝パークホテル (Shiba Park Hotel), malgré les indications d’un vieux monsieur fort charmant, avant de trouver l’entrée du hall principal. Quelques formalités et 10 étages d’ascenseur plus tard, nous voici – ENFIN ! – posés… Et groggy ! Une douche et hop, à la sieste: Tōkyō nous attendra bien quelques heures…

Orient Express

Ça faisait un bail !

Nous voici à un peu moins d’une semaine de notre départ pour le Pays du Soleil Levant, les préparatifs avancent (jamais assez vite, mais on essaie de faire au mieux). Départ de Grenoble le 01/10 à 7h40 pour attraper l’avion à Roissy, avec un décollage à 13h15 – ça devrait le faire !

Notre parcours sur place:

  • du 2 au 6: Tōkyō !
  • du 6 au 8: Kanazawa
  • du 8 au 12: Kyōto
  • du 12 au 13: Kurashiki
  • du 13 au 14: Miyajima
  • et pour finir Ōsaka du 14 au 15 !

Ouf ! Atterrissage retour à 17h15 le 15/10 et fin du périple le soir même avec l’arrivée à Grenoble à 22h20… Mais nous n’en sommes pas encore là, heureusement !

Prochainement: la liste des endroits qu’on aimerait visiter, les photos qu’on va essayer de prendre – avec vos suggestions bien entendu 😉

Petit test de permissivité

Dans un souci de facilitation à l’accès au Blog-inou, les inscriptions sont maintenant ouvertes 🙂

Mith ayant eu l’impression que le processus actuel pour obtenir un compte (envoyer un mail) pouvait paraître « fastidieux » à certaines personnes, il a décidé de débloquer la partie « Inscriptions » pour voir s’il y a tant de spammeurs que ça qui connaissent l’existence de ce weblog 😀

Donc chers visiteurs, n’hésiter pas à vous enregistrer et à nous faire part de vos commentaires sur les quelques octets affichés ici 😉

Quelques photos de la salle

Voici quelques photos de la salle des fêtes de Guyans-Durnes où se tiendra la réception de notre mariaginou ! On nous a annoncé une capacité maximale de 180 personnes ce qui devrait être largement suffisant – même en aménageant une piste de danse.

Le batiment comporte deux étages. Au premier, la salle proprement dite, accessible de l’extérieur par une rampe et de l’intérieur par deux escaliers (plus un monte-plats). Au rez-de-chaussée, la cuisine et une petite salle qui pourra se révéler utile pour héberger les fêtards tardifs 😉

Cliquez sur les vignettes pour visualiser les photos (les images s’affichent dans une nouvelle fenêtre).

En salle 5 En salle 4 En salle 3 En salle 2 En salle 1

En cuisine 10 En cuisine 9 En cuisine 8 En cuisine 7 En cuisine 6

En cuisine 5 En cuisine 4 En cuisine 3 En cuisine 2 En cuisine 1

Annonce officielle

On en parlait depuis quelque temps, c’est parti et c’est officiel: nous nous marions !

En fait c’est une idée qui nous a trotté dans la tête pendant plusieurs mois et nous attendions d’avoir une situation stable (pas d’ironie s’il vous plaît ;)) pour nous y intéresser. Eh oui le temps passe vite et cela fait déjà plus de 3 ans que nous sommes ensemble.

Nous nous sommes décidés pour une séparation du mariage civil et du mariage religieux. Le mariage civil aura donc lieu en petit commité à Belfort le 9 Septembre 2006 et le mariage religieux (avec fiesta incluse) le 19 Mai 2007 à Ornans dans le Doubs (fief, pour ceux qui ne le sauraient pas, de la famille Lièvremont). Ces dates ont été revisitées et repoussées plusieurs fois pour raisons techniques mais nous sommes cette fois bien fixés!

Par la suite, nous vous tiendrons au courant de nos préparatifs et de votre présence, ou non, sur notre liste d’invités 😉