Mardi matin… (en comptant le décalage horaire)

Nous nous sommes réveillés, éreintés malgré notre petite sieste, vers 16h00. Mais Tokyo nous appellait… ainsi que notre estomac. Eh oui depuis le petit déjeuner Air France nous n’avions rien avalé…

Direction la grande avenue par laquelle nous étions arrivés, et après moultes hésitation nous nous décidons pour un sympathique restaurant du nom de Coco Ichibanya. Heureusement cet établissement disposait de menus en Anglais, d’eau fraiche et de curry épicé.

coco curryNos estomacs une fois rasasiés, nous voilà parti pour notre première visite. Nous n’allons pas trop loin de notre hôtel puisque nous allons visiter le Shiba Park. Nous commençons par une ballade dans la cour du temple Zōjō-ji .
zojoji

Temple de Zōjō-ji

Puis nous continuons dans le jardin lui-même. Nous ne tardons pas à nous retrouver sur une petit colline en pleine forêt avec un concert de grillons et de cigales, surveillés par un corbeau qui n’a pas arrêté de nous suivre. Nous sommes aussi tombés sur un petit temple :

shiba park : petit temple

A une sortie du parc nous avons même croisé quelques chats!

Toujours suivant le parc – qui est plutôt grand – nous nous dirigeons vers la tour de Tokyo. Difficile de la louper, elle est plus grande que la tour eiffel et, de plus, construite sur une colline!

au pied de la tour de tokyo

sous la tour

(Non non, il n’y avait aucun Kamui dessus -__-)

A la suite de ces visites éreintantes et assoiffantes, nous rentrons à l’hotêl non sans avoir fait l’acquisition d’une bouteille d’eau, et nous nous couchons comme les poules, à 7h00…

Ici Tōkyō ( 東京 ), les français parlent aux français !

今晩は! Konbanwa ! Ou encore bonsoir !

Hé oui, voici maintenant un peu plus de 2 jours que nous avons atterri à l’aéroport de Tōkyō-Narita suite à un vol qui fut long… Impossible de dormir d’ailleurs: excitation du voyage, bruits dans l’avion, lumières diverses et… décalage horaire.

Première étape: Lyon Part-Dieu

Première étape: Lyon Part-Dieu

Décollés en retard de Roissy, le commandant de bord nous a fait prendre un itinéraire « géodésique », donc suivant le plus court chemin à la surface du globe terrestre. Nous avons donc survolé un bon bout de la France, la Belgique, les Pays Bas, le Danemark, un bout des états de la Baltique et de la Finlande,

Vue d'avion: lacs Finlandais

Lacs Finlandais

un gros bout de Russie (au nord de Saint-Petersbourg, au dessus de la Mer Blanche et de la Mer de Kara, ainsi qu’au dessus d’une bonne partie de la Sibérie), puis nous avons contourné la Mongolie par le Nord en arrivant en Mer du Japon.

Vue d'avion : lever de soleil

Lever de soleil

Vue d'avion : première vision du Japon... de haut

Première vue du Japon

Enfin, nous avons survolé le Japon de nord-ouest en sud-est (au dessus des nuages) et atterri sous la pluie, à l’heure !
L’aéroport était désert, il n’y avait quasiment que les passagers de notre vol AF276 à pointer au bureau de l’immigration… Ah oui parce qu’on ne rentre pas comme ça sur le sol japonais, il faut déclarer un tas de choses, dont la durée prévue du séjour – sous peine d’arrestation en cas de dépassement, si si – la quantité d’argent liquide sur soi, l’adresse de résitrdence sur place… Mais c’est pas trop mal expliqué et les agents des douanes sont efficaces.

Passées les barrières, nous voici sur le sol japonais – enfin ! Après un moment de flottement, nous avons échangé quelques devises et nous sommes dirigés vers le bureau de la Japan Railways le plus proche pour activer notre JRPass. Cette carte magique (si si) nous permet d’emprunter la majeure partie du réseau JR sans débourser le moindre Yen ! Il n’y a en gros que quelques Shinkansen qui nous sont refusés. Munis du fameux pass, nous avons sauté dans le premier Narita Express, direction la gare centrale de Tōkyō et la ligne 山手 (Yamanote).

Narita express

Dans le Narita Express

Enfin c’est ce qu’on croyait car la ligne en question ne s’arrêtait apparemment pas dans cette gare… Pour les profanes (:D) la Yamanote est la ligne de train qui fait le tour de l’agglomération de Tōkyō, bien pratique pour se rendre quasiment partout (avec les lignes de métro qui complètent); une sorte de super-RER en fait (car toujours à l’heure et bien plus propre). Heureusement pour nous, le trajet qui devait nous mener à la gare de 浜松町 (Hamamatsuchō – à tes souhaits, oui je sais) est emprunté par une autre ligne du réseau JR.

Une fois à Hamamatsuchō (oui bon à mes souhaits, ça va bien la première fois :D), un autre instant de flottement: nous sommes sur le quai, il faut trouver de quel coté sortir pour aller à l’hôtel… Dans la rue, nous avons croisé des dizaines de Tokyoïtes en uniforme (tailleur chic pour ces dames, costard-cravate pour ces messieurs), tous très affairés et très pressés. Normal: c’est semble-t-il le quartier des affaires. Nous avons tourné un peu en rond autour du 芝パークホテル (Shiba Park Hotel), malgré les indications d’un vieux monsieur fort charmant, avant de trouver l’entrée du hall principal. Quelques formalités et 10 étages d’ascenseur plus tard, nous voici – ENFIN ! – posés… Et groggy ! Une douche et hop, à la sieste: Tōkyō nous attendra bien quelques heures…